Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban : ce détail cocasse que vous n’aviez jamais remarqué

Sorti le 2 juin 2004 en salles, Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban revient ce jeudi à 21h05 sur TF1. Retour sur l’une des séquences improbables du film d’Alfonso Cuarón.

La magie continue sur TF1. Après L’école des sorciers et La Chambre des Secrets, TF1 poursuit la diffusion de la saga Harry Potter ce 15 juillet avec le troisième opus, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban. Sorti en salles le 2 juin 2004, cette suite suit Harry (Daniel Radcliffe) lors de sa troisième année à Poudlard, alors que le monde des sorciers fait face à l’évasion de Sirius Black (Gary Oldman), l’un des sorciers les plus dangereux de sa génération. Signé Alfonso Cuarón, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban marque un tournant vers un aspect plus sombre de la saga Harry Potter au cinéma, qui passe de série pour enfants à véritable épopée cinématographique.

Comme ses prédécesseurs, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban regorge de détails cachés que seuls les yeux de lynx les plus attentifs sauront identifier. Dans la scène du premier cours de Soins aux créatures magiques de Hagrid, par exemple, les producteurs ont inclus un détail particulièrement cocasse au scénario du film. Lorsqu’Harry s’avance vers Buck l’hippogriffe, une créature d’apparence mi-cheval et mi-aigle, il est possible d’apercevoir l’animal en train de… faire la grosse commission par terre, ni plus ni moins !

"On s’est dit que c’était quelque chose qu’il ferait naturellement"

Lors d’une entrevue accordée au Huffington Post, l’homme à l’origine de cette petite plaisanterie a donné davantage de détails sur la manière dont cette idée a vu le jour. "Je suppose qu’en tant qu’animateur, vous cherchez toujours une opportunité de rire un peu, et c’est de là que ça vient", a expliqué Michael Eames, à qui l’on doit notamment les personnages de Fumseck et du Basilic. "Mais d’un point de vue un peu plus sérieux, je pense que nous essayions de faire en sorte que Buck se comporte de manière naturelle. Il fallait qu’il se comporte en animal. À l’époque, je crois qu’Alfonso Cuarón le décrivait comme un adolescent, donc nous avons essayé d’inclure ce personnage dans un environnement réel. On s’est dit que c’était quelque chose qu’il ferait naturellement, donc que ce serait une bonne idée."

Au final, l’idée des responsables des effets spéciaux a fait l’unanimité. Toujours selon Michael Eames, le réalisateur du film aurait trouvé la scène "drôle et parfaitement approprié", c’est pourquoi celle-ci a été gardée au montage. Elle passe néanmoins souvent inaperçue. Et vous, l’aviez-vous remarquée ?

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