Jean-Louis Aubert confie avoir trouvé sa place dans la musique "par la grâce du destin"

WMG; Sony ATV Publishing, UMPG Publishing, BMG Rights Management (US), LLC, SODRAC et 3 sociétés de gestion

Lors de ce premier concert, le groupe interprète beaucoup de reprises anglo-saxonnes et puis ses premiers textes comme Métro (c’est trop) ou encore Hygiaphone.

Je revois quelqu’un qui me dit, en descendant de scène ‘c’est bien mais “Hygiaphone”, faudrait la retirer, ça ne marchera jamais parce que le mot n’est pas bien. Il est curieux.’

à franceinfo

Jean-Louis Aubert raconte à Elodie Suigo qu’à cette époque, il a écrit ses deux textes, sans musique comme des petits raps”. Des textes qui vont très vite Métro (c’est trop) imite le rythme du métro, le bruit et on retrouve ces effets de miroir : Regarde dans la vitre. C’est toi dans la glace. Les autres derrière toi qui se voient sur la voie. Qui se voient sur ta voie” récite-t-il et comme une prise de conscience soudaine : “Est-ce que je vais vivre comme ça ?”

Son avenir le préoccupe : C’était mon problème, ma question” et il se souvient de ce moment dans la rue, il pleut. Une gouttière qui fuyait de l’eau et comme une fulgurance, il se dit : “Je pourrais peut-être écrire. Juste cette pensée-là, et ça a été très important, c’est de là que j’ai commencé à écrire des petits poèmes, des petites choses”. Il constate aussi que le rock se chante en anglais, alors pourquoi pas en faire mais dans la langue de Molière.

Refuge, son dernier album ressort en édition limitée.

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