Quatre anecdotes pour comprendre le futur succès du millésime Rolex 2020

De la néo Submariner au premier lancement en “see now buy now”, en passant par la fin du cuir sur la quasi totalité des montres maison… Retour sur ces détails qu’il faut avoir en tête pour comprendre les subtilités qui se cachent derrière ce drop Rolex étonnant.

Le comeback

Montre Submariner Date, 41mm, mouvement automatique, calibre 3235, fonctions date et petite seconde. Boîtier et bracelet en acier Oystersteel et or jaune, lunette en disque Cerachrom bleu, étanche à 300m, Rolex, 13.450 €. Disponible sur Rolex.com

C’est le lancement qui a électrisé la sphère horlogère. Tête d’affiche de ce cru 2020, la Submariner se dévoile cette saison au fil d’un lifting subtil qui la voit quitter son traditionnel diamètre de 40 mm (en vogue depuis 1959 après six années passées à 38 mm) pour s’établir à un 41 mm bien pensé. Si le charme poétique de la Submariner “No Date” au noir corsé nous a immédiatement séduit, il faut également se pencher sur le nuancier des nouvelles Submariner Date. D’un côté, un disque de Cerachrom vert, que l’on avait pas vu depuis le Jubilé de ce modèle star en 2003. De l’autre un duo Rolesor solaire associé à un bleu abyssal magnétique. Mais c’est l’accord parfait entre le boîtier or gris, le cadran noir et le Cerachrom bleu qui va attiser la fièvre des collectionneurs, qui vont se précipiter sur cette toute nouvelle alliance, jamais encore dévoilée par Rolex.

Les couleurs pop

Montre Oyster Perpetual 36, mouvement automatique, calibre 3230. Boîtier et bracelet en acier Oystersteel, étanche à 100m, Rolex, 5250 €. Disponible sur Rolex.com

Jaune safran, rose sucré, bleu turquoise ou encore un vert menthe intense. Après s’être piqué de cadrans en pierres brutes véritables, Rolex se joue des effets de laque vitaminés pour adoucir les contours de son Oyster Perpetual. Une montre essentielle, digne héritière du tout premier mécanisme étanche Oyster de 1926, qui dévoile là aussi la jolie fusion entre bracelet et boîte intégré que Rolex affiche cette saison sur l’ensemble de sa gamme en maille. Bien plus qu’un simple clin d’œil mode, c’est l’aura pop des cadrans Stella en vogue dans les années 60 qui revient sur le devant de la scène avec ce nouveau set, disponible en trois tailles différentes.

La fusion sport

Montre Sky-Dweller, 42mm, mouvement automatique, calibre 9001, fonctions double fuseau et calendrier. Boîtier en or jaune, bracelet Oysterflex, étanche à 100m, Rolex, 37.700 €. Disponible sur Rolex.com

Si la Sea-Dweller avait reçu les honneurs de Baselworld ces deux dernières années, c’est son double aérien qui prend cette saison toute la lumière. On lui connaît quelques déclinaisons de matières, mais cette année 2020 marque le premier vrai grand changement opéré sur cette montre. Rangée dans la catégorie “classique”de la maison en dépit de sa grande complication, cette montre au double fuseau horaire et au calendrier annuel intégré voit son boîtier solaire de 42 mm corsé par le noir mat du bracelet Oysterflex maison. Un contraste graphique au charme sport chic, qui marque ainsi la fin des bracelets cuir sur la gamme professionnelle et classique de la manufacture. Seules les Cellini conservent ce privilège.

Le “see now buy now”

Montre Datejust 31, mouvement automatique, calibre 2236, fonctions date et seconde. Boîtier et bracelet en acier Oystersteel et or gris, étanche à 100m, Rolex, 7550 €. Disponible sur Rolex.com

Traditionnellement dévoilées au premier semestre lors du salon horloger de Baselworld, les nouveautés Rolex se seront elles aussi adaptées au bouleversement du calendrier mondial. Une mise sur orbite qui sera intervenue aux quatre coins du globe ce 1er septembre et pour la première fois, en simultané dans les boutiques Rolex. Exit l’ancien catalogue, les références 2020 trônent désormais en bonne place chez certains détaillants qui ont pu observer avec surprise une longue file de passionnés se former devant leurs vitrines le jour du lancement. Sold-out assuré.

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