VIDÉO. Vieilles Charrues : ce qu’il faut retenir des concerts du 14 juillet

Requin Chagrin, Feu ! Chatterton et Benjamin Biolay ont animé la soirée du mercredi 14 juillet 2021 aux Vieilles Charrues. Une montée en puissance pour le festival qui annonce une belle fin de semaine à Carhaix (Finistère).

Pour cette deuxième semaine de festival aux Vieilles Charrues, l’ambiance monte crescendo. Plus de 2 500 festivaliers étaient présents mercredi 14 juillet pour assister aux concerts de Requin Chagrin, Feu ! Chatterton et Benjamin Biolay à Carhaix (Finistère).

Un bain de soleil pour Requin Chagrin

Dès le début de la soirée, la chanteuse de Requin Chagrin, Marion Brunetto, a donné le ton avec sa tenue verdoyante sous le soleil, tant attendu sur le site du festival.

Les spectateurs se pressaient, un verre à la main, avant de frétiller sur les sonorités pop du groupe français. « Vous êtes des fous », a lancé la chanteuse avant d’entamer le morceau Fou, tiré du dernier album de Requin Chagrin.

Une énergie positive pour la Fête nationale, fil conducteur de la soirée.

Feu ! Chatterton « reste à Carhaix » !

L’ambiance est montée d’un cran avec Feu ! Chatterton qui a embrasé une foule encore plus compacte. Sur La Malinche, le chanteur Arthur Teboul a improvisé un refrain, remplaçant « Quand je reste à Paname » par « Quand je reste à Carhaix ». Il n’en fallait pas plus pour conquérir un public déjà aux anges.

Le chanteur se permettait d’interpeller ceux installés confortablement dans les gradins et ne cessait de remercier les Bretons et la Bretagne pour ce moment. Il n’a d’ailleurs pas hésité à s’approcher de la foule pour chanter, tenu par la main par un festivalier sur Un Monde nouveau avant de se jeter dans le public.

Une chaude nuit avec Benjamin Biolay

Le crooner a charmé les Charrues en fin de soirée avec ses chansons à texte. Une opération séduction réussie avec Comme une voiture volée durant laquelle le public entonnait un large « oh oh, wohoh ohohohoh » !

Avec une instru de grande qualité, toutes les générations ont profité du moment.

Des ados hochaient la tête au son de la batterie, des quadras ou quinquagénaires se trémoussaient dans la foule tandis que des sexagénaires immortalisaient l’instant grâce à leur smartphone.

Un moment qu’ils n’auraient peut-être pas connu dans une version classique des Charrues. Signe que les organisateurs ont su trouver la bonne formule dans ce contexte si particulier.

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