Brooke Shields se confie sur la terrible interview qui l'a fait trembler à l'âge de 15 ans

Égérie Calvin Klein en 1980, Brooke Shields se confie sur la terrible interview donnée à Barbara Walters lorsqu’elle avait 15 ans. Une rencontre qui a eu lieu juste après la campagne publicitaire pour les célèbres jeans, objet de nombreuses critiques à l’époque.

C’était en 1980, du haut de ses 15 ans, Brooke Shields devenait égérie pour Calvin Klein. Le mannequin participe à une campagne publicitaire pour les jeans de la marque, dont l’accroche est : «Vous voulez savoir ce qui se met entre mes Calvin et moi ? Rien.» La jeune actrice subit alors les critiques sanglantes et la pression médiatique sur cette pub, pour son caractère jugé trop sexuel. Lors du podcast Armchair Expert, l’actrice explique la façon dont elle a été sexualisée à outrance par les médias et le public. Le journaliste Dax Shepard revient alors sur une interview «exaspérante» que celle qui était alors adolescente avait donnée à Barbara Walters. La journaliste star des années 1980 lui aurait posé une série de questions intimes et invasives sur sa vie sexuelle. «C’est pratiquement criminel. Ce n’est pas du journalisme», déclare aujourd’hui Brooke Shields.

En vidéo, Saoirse Ronan et Lupita Nyong’o, égéries du nouveau parfum Calvin Klein

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« Ma sœur et moi »

En octobre, dans une vidéo pour Vogue, l’interprète d’Emmeline dans le Lagon Bleu s’était déjà confiée sur la façon dont les médias s’étaient affolés à l’époque, les qualifiant de «ridicules» : «J’étais naïve, je n’y ai pas prêté attention. Je ne pensais pas que ça avait un rapport avec les sous-vêtements, je ne pensais pas que c’était de nature sexuelle, affirme Brooke Shields. J’aurais pu dire la même chose à propos de ma sœur : « personne ne peut s’interposer entre ma sœur et moi »».

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Indépendamment des polémiques et des critiques, la campagne publicitaire a connu un succès retentissant et Calvin Klein a été découvert par un tout nouveau public. «Je pense que les sous-vêtements ont en quelque sorte dépassé les jeans, et ils ont compris ce qui se vend et comment repousser les limites, déclare l’actrice. Il y a un attrait indéniable, et ils l’ont exploité à fond. Ils savaient exactement ce qu’ils faisaient, et je pense que cela a donné le ton pendant des décennies.»

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