Le jour où Carla Bruni-Sarkozy a dupé Donald Trump à New York

L’ancien mannequin est revenue sur la manière dont elle avait piégé l’homme d’affaires, dans les années 1990, dans un entretien accordé au Daily Beast, publié le lundi 28 septembre.

Dans les années 1990, Carla Bruni est l’un des mannequins les plus en vue. Parmi ses prétendants, se trouvent Kevin Costner, Mick Jagger… mais aussi le futur président des États-Unis. Au point que le New York Post avance, le 26 juin 1991, que Donald Trump s’est séparé de sa petite amie Marla Maples pour conquérir le modèle.

Une histoire que Carla Bruni-Sarkozy a toujours niée, qualifiant Donald Trump de «fou». Elle aurait donc, à l’époque, décidé de se jouer de l’homme d’affaires. C’est du moins ce que relate Harry Hurt III dans sa biographie Lost Tycoon: The Many Lives of Donald J. Trump (traduisez, Le Magnat perdu : les multiples vies de Donald J. Trump), paru en 2016 aux éditions Echo Point Books & Media.

Le “roi du vulgaire”

Carla Bruni aurait ainsi informé Donald Trump, lors d’un échange téléphonique, que sa sœur arrivait en ville. Il aurait alors offert de lui payer une chambre au Plaza. «L’invitée était en réalité l’une des amies de longue date de Carla, qui est arrivée au Plaza accompagnée de son petit ami», peut-on lire dans l’ouvrage. Avant de poursuivre : «Carla et ses amis ont passé les jours suivants à commander des choses auprès du room service et à jubiler sur la manière dont ils avaient dupé le “roi du vulgaire”.»

Dans une interview accordée au Daily Beast, publiée lundi 28 septembre, Carla Bruni-Sarkozy est revenue sur cette anecdote, prise d’un fou rire. «C’est à moitié vrai, à moitié faux, a-t-elle confié au quotidien américain. Mon amie est allée au Plaza avec son peti ami pour passer une semaine à New York, et j’ai demandé à M. Trump s’il pouvait obtenir une chambre là-bas. Mais je n’étais pas sur place. En réalité, j’étais en Europe.» L’ex-modèle a souligné qu’elle n’avait rencontré Donald Trump qu’à «deux reprises» au cours de sa vie.

“Madonna déteste Trump !”

La chanteuse de 52 ans a également évoqué le documentaire Netflix Trump : Un rêve américain, sorti en 2017. Dans l’une des scènes diffusées, Donald Trump se fait passer pour son propre agent et téléphone aux tabloïds en prétendant sortir avec Madonna, Kim Basinger ou encore… Carla Bruni. «J’ai regardé ce documentaire Netflix, et il a appelé une journaliste qui a enregistré cette conversation, a-t-elle expliqué dans un éclat de rire. Et il a prétendu être son propre agent !» Avant d’ajouter : «Madonna déteste littéralement Trump ! Elle a dû faire une crise cardiaque !»

Lorsqu’elle confronte l’homme politique, ce dernier botte en touche. «Il commençait à inventer des choses, alors je l’ai appelé et il a dit : “Oh, ça ne fait rien. Ça vient des journalistes”, a révélé Carla Bruni-Sarkozy. J’ai répondu : “Ce n’est pas vrai ! Nous ne nous sommes jamais vraiment rencontrés ! Comment cela peut-il venir des journalistes ?!”» Une situation que la chanteuse a qualifiée de «vraiment étrange». Mais qu’elle a préféré relativiser : «J’ai réalisé que c’était juste sa manière de fonctionner, a-t-elle analysé. C’est comme cela qu’il fonctionne avec tout et tout le monde.»

En vidéo, “Quelque chose”, le nouveau titre de Carla Bruni

Melania Trump et Michelle Obama

Interrogée sur son statut passé de première dame, Carla Bruni-Sarkozy a également évoqué les First Ladies américaines. «Eh bien, Melania est belle, a-t-elle estimé. Mais j’étais folle de Michelle Obama. Elle était si charmante dans la vie, si chaleureuse.» L’artiste a par ailleurs affirmé qu’elle ne pouvait pas présumer du caractère de Melania Trump, ne l’ayant «jamais rencontrée». «Lorsque vous êtes dans cette position, vous devenez vraiment paranoïaque et effrayée, a-t-elle poursuivi. Je ne pense pas que le style de la First Lady dépende beaucoup de la manière dont elle s’habille – plutôt de son aura et de ce qu’elle fait pour les gens.»

Carla Bruni-Sarkozy a ainsi affirmé que ses souvenirs de première dame étaient «parmi les meilleurs, car elle avait le pouvoir d’aider les gens». «Alors, je pense que Melania sera plutôt jugée à travers ce prisme, a-t-elle conclu. J’adore ce que Michelle Obama a accompli en termes d’hygiène alimentaire (…) J’espère que Melania aura l’occasion… d’aider d’autres personnes.» Carla Bruni-Sarkozy a, par ailleurs, admis qu’elle était heureuse d’être libérée de son statut de première dame. «J’avais tout le temps peur – que quelque chose arrive dans le monde, que quelque chose arrive à mon époux», a-t-elle précisé. Des années plus tard, la chanteuse semble avoir trouvé un nouvel équilibre.

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