Angélique (Koh-Lanta 2020) : "J’ai bien vécu ma vie dans des familles d’accueil"

Angélique, 27 ans, la chef de rang se révèle une aventurière de choc. Avec son alliée, Lola, elle compte bien aller le plus loin et revient sur son enfance à part.

Télé Star : Plutôt discrète jusqu’ici, la vraie Angélique est en train de son sortir de son cocon. On va voir de quel bois vous êtes faite ?

Angélique : C’est vrai que j’ai eu un long temps d’observation. Là, comme en plus je commence à souffrir vraiment de la faim, ma nature reprend le dessus. Je m’affirme un peu plus. Je risque d’être un peu plus virulente parce qu’il ne faut pas non plus me chercher…

Vous avez gagné votre première épreuve en individuel. Fière ?

J’étais trop contente. C’était mon but même si je ne suis pas une grande sportive comme Dorian Je veux montrer que j’ai ma place dans Koh-Lanta. J’aime bien être là où on ne m’attend pas.

Faire peur aussi, c’est risqué dans Koh-Lanta ?

Déjà que Laurent veut m’éliminer parce qu’il ne me trouve pas assez active sur le camp… Or, lui, à part aller chercher le bois, il ne fait pas grand-chose non plus. Nous, on participe à la nourriture. Plus il me traquait, moins j’avais envie de lui obéir. C’était ma manière de lui répondre en l’ignorant totalement.

Vous avez une alliée de choix, Lola. Elle a déjà un collier puis un autre peut-être… C’est la revanche des discrètes ?

Je ne sais pas tout ça… C’est juste mon alliée. Avec Lola, on se protège le plus possible. Je sais que je peux compter sur Lola et vice versa. Ca fait du bien dans Koh-Lanta.

Vous êtes la seule qui a vu son portrait diffusé seulement à l’épisode 9. Vous avez même fait un faux portrait de vous sur les réseaux sociaux. Vous ne manquez pas d’humour non plus !

Ca m’a fait rire de me caricaturer en mangeant et en épilant Lola. Avoir de l’autodérision est salutaire. Parce qu’en soi, je n’aime pas du tout mon portrait. Je parle de ma vie et je n’aime pas le faire.

Vous révélez en plus avoir grandi de 5 à 14 ans dans des familles d’accueil…

Je n’en parle pas facilement mais ça a forgé mon caractère. C’est pour cela que j’en ai parlé. Je suis assez pudique et surtout je ne me plains pas. Ma mère biologique, avec laquelle je suis en contact, n’a juste pas pu s’occuper de moi. Je l’ai bien vécu, moi. J’aimerais juste dire à ceux qui en souffrent qu’ils ne passent pas leur temps à se dire que leur situation est pire que celle des autres, qu’ils croient en leur rêve. Je veux leur donner de la force.

Aujourd’hui, votre famille, c’est qui ?

C’est ma dernière famille d’accueil. J’y ai eu comme ma deuxième mère. J’ai même un demi-frère.

Vous postez des photos en maillot sur Instagram. Votre décolleté a provoqué des réactions. Flattée ou agacée ?

Ca ne me fait ni chaud ni froid. J’ai toujours fait comme cela. Je n’attends rien, je suis juste moi-même. Je suis à l’aise avec mon corps et désolée, j’ai des seins.

Votre objectif désormais ?

Même si le contexte en ce moment n’est pas facile, je rêve d’ouvrir mon propre restaurant.

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