Claude Dartois : "Dans ce Koh-Lanta, je n’ai pas triché sur mon investissement"

À la fois stratège et bienveillant envers les autres aventuriers, Claude Dartois, 42 ans, arrive sans surprise à la course d’orientation et peut-être aux poteaux pour la quatrième fois, mardi 14 décembre à 21 h 05 sur TF1. Interview du meneur de jeu de ce Koh-Lanta, la légende.

Vous revoilà aux portes de la finale de cette édition qui signe votre quatrième participation à Koh-Lanta. Cette fois, c’est la bonne ?

Claude : Ce n’est pas parce qu’on est quasiment au bout que c’est plié. Il me reste encore deux défis : aller aux poteaux et gagner tout court. Je voulais m’investir sur le camp et dans les épreuves. Si je sors, je n’aurai pas de regret dans ce Koh-Lanta.

Parmi ceux qui restent, quel candidat ou candidate vous fait le plus peur ?

Jade parce qu’elle est forte aux poteaux. Et parmi les bannis, sans hésiter Ugo, parce qu’il a un parcours légendaire. Il force le respect par ses performances. Il a toujours été en danger. N’importe qui perdra face à Ugo au vote final. Même face à un ami, il aurait mon vote.

Dans le camp blanc, il ne reste qu’une fille, Jade. C’est un Koh-Lanta un peu macho, non ?

Non, ce sont juste les filles qui paient le prix de leurs choix de début d’aventure. Elles ont voulu la jouer entre elles. Nous, on est restés plus solidaires. On leur a montré qu’on pouvait faire bloc, solidement.

On a l’impression que vous n’avez jamais eu peur d’être éliminé !

Si, au début de l’aventure. J’avais la sensation qu’on voulait sortir les grosses têtes. Ensuite, je me suis moins senti en danger, c’est vrai.

Reconnaissez-vous que vous étiez un peu le père de tous ?

Je n’ai pas eu cette sensation. J’ai juste un tempérament actif. (Il sourit.)

Comment résumeriez-vous votre Koh-Lanta, la légende ?

On peut dire ce qu’on veut de moi. Je n’ai pas triché sur mon investissement. Je suis content de mon aventure et de ma capacité d’adaptation.

Diriez-vous que vous la devez à votre histoire, vous qui avez perdu votre mère à 9 ans et votre père quelques années plus tard ?

Forcément, je dois beaucoup de ce que je suis à mon parcours de vie. Quand vous avez eu, comme moi, une existence plus difficile avec des drames, il en reste quelque chose. J’ai toujours dû tout faire par moi-même. Ça a forgé la confiance que j’ai en moi et mon envie d’entreprendre. J’ai toujours eu à m’adapter pour réussir.

Si vous gagnez, que ferez-vous des 100 000 euros ?

Cela mettrait juste du confort dans ma vie et constituerait peut-être un apport pour un projet immobilier.

On ne vous a jamais proposé d’animer une émission ?

J’ai reçu des projets d’émissions en tant que présentateur, des jeux sur le dépassement de soi. Ils verront ou pas le jour. Cela ne dépend pas de moi.

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