David Hallyday sur l'album posthume de Johnny Hallyday : « J’aurais aimé que ça aille plus loin »

Interrogé par le site belge 7 sur 7, David Hallyday s’est confié sur “Johnny”, le dernier album posthume de son père Johnny Hallyday rassemblant des titres réarrangés.

Après Mon pays c’est l’amour sorti en 2018, un nouvel album posthume de Johnny Hallyday est sorti vendredi. Baptisé tout simplement Johnny, ce disque est composé de 12 titres réorchestrés par Yvan Cassar, ancien complice du regretté Taulier. Pour revisiter ces tubes de Johnny Hallyday, ce dernier a fait appel à un orchestre symphonique de 70 musiciens ainsi qu’à 42 choristes. Un projet gigantesque qui n’a pas totalement convaincu David Hallyday. « C’est joli mais j’aurais bien aimé, d’un point de vue musical, que ça aille plus loin. Quitte à sortir quelque chose, autant que ça soit différent. Mais ça n’enlève rien à la beauté des arrangements symphoniques d’Yvan Cassar », explique-t-il ainsi au site 7 sur 7. « Je pense qu’un héritage artistique, c’est une question de qualité et pas nécessairement la quantité. J’ai écouté… Ça ne me dérange pas », a-t-il ajouté en décryptant au passage le travail d’Yvan Cassar qui « met énormément d’émotions dans ses arrangements symphoniques ».

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Interrogé sur la « disparition de son père et les derniers événements » qui ont touché sa famille – comprenez le conflit pour l’héritage et l’exhumation -, il précise que ces épreuves n’ont pas rapproché davantage sa famille qui a « toujours été soudée ». « On se remémore des souvenirs, on souffre ensemble comme on rit ensemble. On forme une équipe », clame-t-il avant d’aborder l’emballement médiatique dont il est l’objet depuis le décès de son père. « Je sais où se trouve la vérité et l’injustice fait partie de la vie. Certaines injustices sont plus fortes que d’autres. Je monte au créneau quand on me prête des propos que je n’ai pas dits. On ne m’a pas appris à mentir ou à être faux. (…) Quand on bafoue mon honneur, je monte au créneau », explique-t-il en ajoutant qu’il « se lève le matin en étant bien dans ses bottes ».

Clara Kolodny

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