Édouard, mon pote de droite : quelle condition a imposé Édouard Philippe pour ce documentaire ?

Ce dimanche 4 juillet, les téléspectateurs de France 5 retrouveront un nouvel épisode de Edouard, mon pote de droite dès 21 heures. Mais comment Édouard Philippe s’est-il imposé durant le tournage de ce documentaire ?

Dans le troisième épisode de Édouard, mon pote de droite, les téléspectateurs de France 5 retrouveront Édouard Philippe à la tête d’une initiative qui a marqué son mandat de Premier ministre. À savoir, l’arrêt du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Mais comment le maire du Havre a-t-il pu accepter d’être filmé dans son intimité ? La réponse est simple, son ami Laurent Cibien, réalisateur de la série-documentaire, a pris l’engagement de ne pas diffuser les images tant que l’homme politique ne serait pas à Matignon. L’unique condition de l’ancien bras droit d’Emmanuel Macron.

Ce documentaire n’est cependant pas que le récit du mandat de Premier ministre d’Édouard Philippe, il est surtout l’histoire des retrouvailles entre deux amis de prépa qui se sont perdus de vue après leurs études. Tandis que Édouard Philippe s’est orienté vers une carrière politique, Laurent Cibien a tenté le journalisme. Jusqu’au jour où ils ont renoué contact en 2004. Tout a beau les opposer (l’ex-Premier ministre est passé à droite alors que son grand copain est resté à gauche), ils restent de bons amis. "De ces retrouvailles est né le projet d’un documentaire au long cours sur la construction d’une carrière politique."

Le documentaire sur Édouard Philippe aura-t-il une suite ?

La construction de la carrière politique d’Édouard Philippe est certainement un sujet de fascination pour de nombreux téléspectateurs. Si bien que certains peuvent se demander si Laurent Cibien imagine déjà une suite à son documentaire. Dans une interview accordée à Ouest-France, le réalisateur a laissé planer le doute. "Je n’ai pas commencé à le filmer en 2004 en me disant qu’il allait être Premier ministre d’Emmanuel Macron", a-t-il d’abord déclaré. "La politique c’est son métier, et c’est ça qui m’intéresse ! Je ne cherche pas à anticiper l’évolution de sa carrière. Je n’ai pas misé sur un cheval."

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