Harry Potter : Manque de diversité, grossophobie… Ces éléments de la saga qui ne passeraient plus aujourd'hui

Les temps ont changé !

Si certains passages des romans Harry Potter étaient beaucoup trop dark pour être adaptés au cinéma, et sont donc sagement restés dans les bouquins de J.K Rowling, d’autres, plus borderlines, sont bel et bien apparus dans les films. Il faut dire que depuis la sortie de L’école des sorciers, en 2001, la société a beaucoup évolué ! La franchise a beau être adorée par les spectateurs, de tous les âges et de toutes les nationalités confondus, si elle était réalisée aujourd’hui, plusieurs éléments seraient laissés de côtés. À commencer par les costumes des Mangemorts dans La Coupe de Feu, très voire trop similaires à ceux des membres du Ku Klux Klan, une société secrète terroriste suprémaciste blanche des États-Unis ! De quoi filer les jetons.

Rogue en grand-mère

Toujours dans la catégorie des associations idéologiques négatives, n’oublions pas que Quirrell portait un turban. Non seulement ce symbole pouvait prêter à confusion, Harry Potter à l’école des sorciers étant sorti quelques mois à peine après les attentats du 11 septembre, mais en plus, cette coiffe servait à cacher Voldemort ! De quoi véhiculer des clichés plutôt malsains… Un peu comme celui selon lequel les personnes grosses sont forcément bêtes et méchantes. Aujourd’hui, le mouvement body positive, qui se bat pour l’acceptation de soi, ne verrait pas d’un très bon oeil la représentation des gens en surpoids dans la saga ! Crabbe et Goyle se font avoir par des cupcakes ensorcelés, Tante Marge enfle comme une baudruche et Dudley se retrouve avec une queue de cochon : de sacrés exemples.

Tante Marge

Cerise sur le gâteau, les films Harry Potter manquent cruellement de diversité… Les personnages sont majoritairement blancs et masculins, et même s’il y a quelques efforts au sujet de la représentation des minorités, ces dernières occupent très peu de place à l’écran. Dean Thomas, les jumelles Parvati et Cho Chang ont une place négligeable au sein de l’intrigue ! Même en ce qui concerne les personnages féminins, on reste un peu sur notre faim. C’est une des raisons pour lesquelles Hermione Granger aurait été un meilleur personnage principal que Harry… Et en ce qui concerne la communauté LGBTQ+, c’est pire, puisque malgré les déclarations de J.K Rowling (postérieures à la parution de ses romans), aucun indice tangible ne prouve l’homosexualité de Dumbledore. Pas très inclusif tout ça !

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