"Il s’est pendu à la maison", le récit glaçant d’une mère sur le suicide de son fils

Ce mardi 26 octobre, dans Touche pas à mon poste, Cyril Hanouna a donné la parole à une nouvelle maman, qui a malheureusement perdu un enfant, qui s’est donné la mort, victime de harcèlement scolaire. Sandrine Fallais s’est confiée sur le calvaire que son fils a vécu à l’école.

En France, 19 enfants se sont donnés la mort en 2021, suite à des faits de harcèlement scolaire. Des drames pour des familles entières. Afin de mobiliser les pouvoirs publics mais aussi pour libérer la parole, Cyril Hanouna a invité sur le plateau de Touche pas à mon poste, ce mardi 26 octobre, Sandrine Fallais, la maman de Christopher, qui s’est donné la mort en 2017. Cette dernière s’est ainsi rappelée des insultes que recevait son fils : "Christopher était en classe de 3e, il avait 16 ans. On a appris qu’il s’est fait harceler pendant quatre années. Ca été des brimades, des ‘tu es gros, tu es un p*, parce qu’il faisait du cheval, il était champion départemental. C’était dans la classe, c’était au vu su de tout le monde. Beaucoup de professeurs ont entendu. C’était à l’école, c’était sur les réseaux sociaux".

Un harcèlement au quotidien que le jeune garçon ne pouvait plus supporter : "Christopher il en a eu marre, il s’est pendu, le 17 avril 2017, à la maison", confie Sandrine Fallais, très émue. Malheureusement, son fils ne lui a jamais raconté ce qu’il subissait depuis plus de quatre ans. Sans doute pour la protéger. Mais elle avoue que certains signes auraient pu lui faire comprendre la situation : "Christopher ne nous en a jamais parlé. Il avait des maux de ventre, il avait un gros bleu au niveau de la cuisse. Ils vous lancent des signaux mais nous on arrive pas à les capter".

Sandrine Fallais : "Nous la seule chose qu’on a c’est aller au cimetière"

Quatre ans après le suicide de Christopher, Cyril Hanouna a souhaité en savoir plus quant aux possibles condamnations des auteurs de ce harcèlement scolaire. Malheureusement, malgré toutes les preuves, le dossier a été classé sans suite. "Les harceleurs n’ont rien eu. L’établissement n’a rien eu non plus, ils continuent leur vie, comme tout le monde et nous la seule chose qu’on a c’est aller au cimetière". Un témoignage bouleversant qui fait écho à celui de Samira, cette maman venue témoigner sa douleur suite au suicide de sa fille, Dinah, à peine âgée de 14 ans et elle aussi victime de harcèlement scolaire.

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