Le Sens de la fête (TF1) : L'histoire vraie derrière la comédie avec Jean-Pierre Bacri

Après “Intouchables” Éric Toledano et Olivier Nakache récidive avec une comédie aux petits oignons inspirée de leur vie, à voir ce soir sur Canal+.

Ce dimanche 24 janvier 2021, TF1 déprogramme Wonder Woman, initialement prévu en prime, pour proposer à la place la comédie Le Sens de la fête, en hommage au regretté Jean-Pierre Bacri. Le comédien est décédé lundi dernier à l’âge de 69 ans, des suites d’un cancer. Il y incarne ici Max, un organisateur de mariage, fort de trente ans d’expérience, qui est chargé d’organiser une cérémonie dans un château du XVIIe siècle. Mais rien ne se passe comme prévu… Également au casting : Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve, Vincent Macaigne, Alban Ivanov ou encore Eye Haïdara.

À lire également

Mort de Jean-Pierre Bacri : Richard Berry exaspéré par certains témoignages

Avant de connaître la célébrité avec Intouchables, en 2011, Éric Toledano et Olivier Nakache ont fait une multitude de petits boulots. Comme moniteurs de colo, expérience qu’ils ont racontée dans Nos jours heureux (2006). Afin de payer leurs premiers courts-métrages, ils ont travaillé lors de mariages en tant que serveurs, photographes ou DJs. ” Les anecdotes dans Le Sens de la fête sont vraies”, assure Olivier. Ils ont aussi été amenés à se déguiser en Père Noël, notamment chez Polanski et chez Maïwenn ! À quand une comédie sur le sujet ?

Le Sens de la fête est rediffusé ce dimanche 24 janvier 2021, à 21h05 sur TF1.

Laurent Djian

Notre critique du Sens de la fête : Après deux immenses succès (Intouchables, Samba) sur le thème de la rencontre improbable, le tandem Todelano-Nakache cisèle cette fois une délicieuse comédie chorale sur le vivre ensemble, très drôle mais pas seulement. Une fois de plus, l’humour est un sésame malin pour aborder les rapports de classe, pointer les barrières mentales entre les individus ou dénoncer les handicapés de la bienveillance, sans plomber l’ambiance. L’angle est est assez politiquement correct, plus Bisounours que guevariste. Et leur sens du verbe nous régale avec un festival de bons mots servis par une troupe de gala. En Jean-Pierre Bacri, plus touchant qu’éternel bougon, ils trouvent un chef d’orchestre d’une humanité contagieuse avec lequel ils ont le goût des autres en partage. Sans quoi la fête n’a pas de sens. (Julien Barcilon)

Source: Lire L’Article Complet