Sabine Quindou : "Georges Pernoud, c’est mon mentor !"

Après avoir présenté C’est pas sorcier et travaillé pour France Ô, l’animatrice retrouve l’équipe de Thalassa, dimanche 15 novembre à 15 h 25 sur France 3, sept ans après l’avoir quittée. Confidences d’une aventurière au grand cœur.

Votre retour dans Thalassa est-il un retour en famille ?

J’y ai fait mes premiers films en 2008 ! La première fois que Georges Pernoud m’a parlé, c’était pour me proposer de participer au tour du monde d’Olivier de Kersauson sur son Ocean Alchemist ! J’ai enchaîné par des films sur les outre-mer. Les deux saisons suivantes, j’étais chroniqueuse et la dernière année, j’étais coanimatrice. J’ai ensuite donné naissance à mon fils .

Avez-vous annoncé la bonne nouvelle à Georges ?

À toute sa famille, à ses filles, à sa femme. Georges, c’est un mentor pour moi. Il est à la retraite, et il a enfin accepté de ne plus travailler !

Vous nous emmenez ce dimanche de Royan aux Sables-d’Olonne et des îles du Frioul à La Ciotat. En quoi ces émissions vous ont-elles marquée ?

Les histoires qui y sont racontées sont très touchantes. Ce sont des gens engagés, authentiques et inspirants.

Durant ce nouveau confinement, continuez-vous à tourner vos vidéos Les Parents sorciers pour le Net ?

Cette idée est née en mars. Je ne vivais pas bien d’apprendre que je faisais un métier qui n’était pas "essentiel"et que je devais rester chez moi. Mon père est kinésithérapeute, ma mère infirmière, j’ai une tante professeure et une autre assistante sociale… J’ai donc voulu être utile en créant ces vidéos où des médecins donnent des conseils. Là, j’ai moins de temps, car je continue à travailler.

D’où vous est venue l’envie de reportages et d’aventure ?

Je suis née en métropole, mais mon papa est Martiniquais. Et je me souviens de mon premier voyage là-bas, à Tartane sur la presqu’île de la Caravelle. J’avais 5 ans, j’étais stressée à l’idée de mettre ma tête sous l’eau pour la première fois. Dès que j’ai plongé, mon stress a disparu et je me suis sentie bien. À l’adolescence, j’ai lu Albert Londres et Joseph Kessel, que l’on présentait comme journalistes. Je me suis dit que je voulais faire le même métier qu’eux. En plus, c’était la grande période des émissions de Nicolas Hulot, que je regardais… J’avais trouvé ma vocation !

À quoi ressemble votre vie ?

J’ai beau avoir passé mon brevet de pilote de parapente et le brevet B de chute libre, j’ai un côté «rêveuse et contemplative». Je lis énormément et j’ai inculqué ce goût de la lecture à ma fille de 10 ans et à mon fils de 7 ans.

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