Un couple de "4 mariages pour 1 lune de miel" poursuivi en justice !

Ce 7 octobre, le magazine Capital raconte les soucis de justice d’un couple de téléréalité. Vus dans l’émission "Quatre mariages pour une lune de miel" en février 2015, Aurélie et Steve ont des dettes abyssales qu’ils n’ont toujours pas remboursé.

En juin 2014, lorsque les caméras de TF1 étaient venues capter leurs noces pour l’émission “4 mariages pour 1 lune de miel”, Aurélie et Steve étaient “au chômage et dans une situation financière critique”. Et ils s’en étaient cachés. Ce 7 octobre, le magazine Capital raconte comment la situation a dégénéré pour ce couple qui est aujourd’hui toujours “criblé de dettes” et qui a la justice aux trousses.

Un couple de “4 mariages pour 1 lune de miel” en justice

“Chic et strass”, c’est le thème qu’Aurélie (esthéticienne) et Steve (peintre en bâtiment) avaient choisi pour participer au programme de la première chaîne, espérant décrocher un voyage de rêve. Malheureusement, pour aller au bout de la télé-réalité, les candidats avaient accumulé de grosses dépenses qui n’ont pas arrangé leurs affaires… Capital raconte notamment que le domaine de Bellevue près de Lyon, où ils ont accueilli 95 personnes, leur a couté 3.478 euros. Au final, après cette fête, “leurs dettes s’élevaient à 40.994 euros” rapportent nos confrères.

Un mélange d’arriérés de loyer, de pertes (d’un investissement dans un salon de beauté), d’amendes (pour détournement de clientèle) et d’autres impayés qui s’accumulent. Devant cette montagne de soucis, après leur mariage, Aurélie et Steve avaient fait une demande d’effacement de dettes… qui n’a pas abouti. Très remontés après la diffusion de leur mariage à la télévision, en février 2015, leurs créanciers auraient bataillé pour obtenir justice.

Ils vivent au dessus de leurs moyens

Ils ont fait valoir que Aurélie et Steve continuaient de vivre au dessus de leurs moyens, tout en restant au chômage. Une accumulation de dépenses “non appropriées” et des excuses qui ont de quoi surprendre. Ainsi le mari a expliqué “qu’il n’y a pas de travail dans son métier de peintre en bâtiment”. Aurélie de son côté a estimé “qu’on propose à son époux des emplois au SMIC ou à 1.500 euros par mois, et, dans ces conditions, s’il travaille, les ressources du foyer seront diminuées”. 

Au finale, en janvier dernier, une décision en appel a confirmé que le couple était de “mauvaise foi” et que leur dette ne sera pas effacée. Au dernière nouvelle, en 2016, on parlait d’une addition de 47.668 euros à payer.

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