VIDEO. La vérité sur… Gilles Lellouche

On dit souvent que vous êtes le fils de Claude Lelouch, c’est vrai ? 

Beaucoup trop. Il fut une époque où ça m(arrangeait, parce que quand je me faisais arrêter par les flics, je faisais croire que j(étais le fils de Claude Lelouch. Ça a pu m’arranger, quoique pas tant que ça puisque je n’ai plus de points sur mon permis. Mais non, je ne suis pas du tout le fils de Claude Lelouch, ce n’est pas la même orthographe.

Daniel Auteuil est votre acteur préféré, vous confirmez ? 

J’en ai beaucoup, mais c’est vrai que quand j’ai su que j’allais tourner avec lui, j’étais très heureux. Quand j’ai commencé ce métier, je ne pensais pas me retrouver un jour à côtoyer Daniel Auteuil, qui à l’époque était un modèle du genre, comme Gérard Depardieu.

Il paraît que vous n’étiez pas très pote avec Jean Dujardin...

On ne s’entendait pas très bien, et puis l’histoire a prouvé le contraire. Nos chéries respectives étaient très amies et voulaient absolument qu’on le devienne, et ça ne fonctionnait pas. Jusqu’au jour où on a été invités à passer un week-end chez eux. Et, assez intelligemment, nos chéries nous ont laissés tous les deux. On a bu un verre, deux verres, et l’alcool aidant, on a commencé à rigoler.

Vous avez rencontré Guillaume Canet à la plage, vrai ou faux ?

Pas vrai. Je l’ai rencontré autour d’une machine à café, c’est quand même vachement moins glamour.

C’est vrai que vous avez déjà menti pour un rôle ?

Oui, à cause de Guillaume Canet, ou grâce à lui, ça dépend du point de vue. Mais pour un film qui s’appelle « Jeux d’enfants », il a assuré aux réalisateurs que j’étais un super joueur de foot, ce qui n’est absolument pas vrai.

D’ailleurs, il paraît que vous étiez tout le temps remplaçant au collège ?

J’étais tout le temps remplaçant ou, au mieux du mieux, j’étais goal. C’est dire le niveau, et avec tout le respect que j’ai pour les goals.

Jean-Paul Belmondo, c’était vraiment votre parrain ?

C’était un héros d’enfance, quelqu’un que j’aimais profondément, qui est devenu une sorte de parrain de cinéma qui venait me voir sur tous les tournages. Le plus récent, c’est celui de « BAC Nord »

Vous étiez vraiment angoissé à l’idée de devoir prendre 20 kilos pour jouer Obélix ?

C’est super angoissant, surtout que, comme vous pouvez le constater, je ne les ai pas complètement perdus. Mais ce n’était pas prendre les kilos qui était angoissant, c’était de faire Obélix.

On nous dit que vous n’avez pas le permis de conduire… 

Non, je n’ai plus le permis de conduire. Je ne sais pas comment vous avez su ce truc-là. Je l’avais, mais je ne l’ai plus depuis 5 ans. Il faudrait que je le repasse.

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